mercredi 13 janvier 2016

Une perle dans l'Univers saccagée par l'espèce humaine




NASA Explanation: On the Moon, the Earth never rises -- or sets. If you were to sit on the surface of the Moon, you would see the Earth just hang in the sky. This is because the Moon always keeps the same side toward the Earth. Curiously, the featured image does picture the Earth setting over a lunar edge. This was possible because the image was taken from a spacecraft orbiting the Moon - specifically the Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO). In fact, LRO orbits the Moon so fast that, from the spacecraft, the Earth appears to set anew about every two hours. The featured image captured one such Earthset about three months ago. By contrast, from the surface of the Earth, the Moon sets about once a day -- with the primary cause being the rotation of the Earth. LRO was launched in 2009 and, while creating a detailed three dimensional map of the Moon's surface, is also surveying the Moon for water and possible good landing spots for future astronauts.

Carl SAGAN disait : « il y a plus d’étoiles dans l’Univers que de grains de sable sur toutes les plages de la Terre ». Dans son dernier livre, Stephen HAWKING pose la question : « Pourquoi l’Univers ? » Il n’est pas le premier à la poser, il ne sera pas le dernier…

En se basant notamment sur les observations du télescope spatial KEPLER, les chercheurs estiment aujourd’hui que les planètes pouvant accueillir la Vie (présence d’eau à l’état liquide donc présence d’une atmosphère) pourraient se compter en centaines de milliards dans notre seule Galaxie qui compte environ 200 milliards d’étoiles.

Il y a des milliards de galaxies dans l’Univers, donc des milliards de milliards de milliards de planètes pouvant accueillir la Vie… 

En fait, la Vie est partout dans l’Univers, elle se développe dès qu’elle rencontre un milieu favorable. 

La finalité de l’Univers c’est la Vie. 

La planète Terre s’est formée avec le Soleil il y a 4,5 milliards d’années, la Vie est apparue sur Terre sous forme de bactéries il y a 3,85 milliards d’années et s’est peu à peu transformée en près de 9 millions d’espèces vivantes. 

L’espèce humaine a entrepris de saccager la Terre, son atmosphère, ses mers, ses océans, ses forêts etc. notamment depuis le début de l’ère industrielle il y a 150 ans. La disparition des espèces vivantes par la faute de l’espèce humaine est dramatique : 52% des insectes, des mammifères ou des amphibiens ont disparu mais (presque) tout le monde s'en fout !

Après avoir déclaré que l’évolution du climat sur la Terre à cause des émissions de gaz à effet de serre est une menace potentiellement irréversible pour la planète, les charlots de la Cop 21 n’ont fait que des déclarations d’intention sans prendre les mesures concrètes nécessaires.

L’espèce humaine se targue pourtant de posséder un cerveau ayant développé l’intelligence, son arrogance et son immaturité provoqueront sa disparition…

samedi 9 janvier 2016

Paris-Dakar : 500 connards...


Mobilisations

Boues rouges d'ALTEO/PECHINEY

jeudi 7 janvier 2016

Boues rouges d'ALTEO/PECHINEY : 1 ERIKA par semaine !



En relisant le document édité par José Bové et Michèle Rivasi, ce sont plus de 40 millions de tonnes de boues rouges qui ont été déversées dans le canyon de la Cassidaigne entre 1966 et 2015, c’est l’équivalent d’un ERIKA par semaine pendant 49 années !!! La « valeur patrimoniale exceptionnelle en matière de biodiversité » du canyon de la Cassidaigne est donc une illusion… Il n'en reste plus rien. Il faut non seulement arrêter tous les rejets mais aussi exiger la remise en état du site !

mercredi 6 janvier 2016

Boues rouges d'ALTEO : un site extrêmement pollué ! ALTEO doit le réhabiliter !



« Depuis plus de 100 ans, l’usine de Gardanne produit de l’alumine à partir du minerai de Bauxite engendrant jusqu’en 1966, des pollutions et nuisances terrestres à proximité du site notamment. A partir de cette date, les autorités ont permis aux industriels de transférer une partie de cette pollution vers des zones « moins visibles », dans la mer, au large de Cassis. Ainsi, depuis bientôt 50 ans, ce sont plus de 300 millions de tonnes de déchets toxiques (résidus de Bauxite, métaux lourds, effluents liquides souillés…) qui ont été déversés et se sont déposés dans le canyon de la Cassidaigne. Ces déchets industriels produisent différents impacts environnementaux notables dont les effets se ressentiront encore dans plusieurs siècles sur un milieu exceptionnel en termes de Biodiversité, raison pour laquelle la Charte du Parc National des Calanques décrit les fonds du canyon sous-marin de la Cassidaigne comme milieu de très haute valeur patrimoniale. »


ALTEO doit réhabiliter le site !